Je lisais sur Sexactu.com :
"Note relative à la Floride : comme personne ne marche avec ses pieds aux Etats-Unis, les mecs s’arrêtent dans leur 4×4 pour me demander mes tarifs… ça commence bien :)"
"Je suis un mec, on ne m’a pas demandé mes tarifs, mais j’ai eu le droit à la voiture pie, avec gyrophares et tout. Sur le coup, tu déglutis un bon coup et tu croises tous les doigts de pied pour que tout se passe le mieux possible. Et quand j’ai essayé d’expliquer que j’allais juste m’acheter une pizza, à pieds, 500 mètres plus loin, j’ai bien senti dans leurs regards qu’on allait en avoir pour longtemps à s’expliquer… C’était la Caroline du Nord, pas la Floride, mais bon…"
Et là je me dis "Oulaaaaaa". Vous êtes sérieux? Non j'espère que ce sont des cas isolés, que ce n'est pas général dans leurs pays (dans ce cas-là on se poserai moins de questions?). Comme excuse il paraîtrait qu' "en 500 mètres à pied on peut quand même se faire poignarder par un sérial killer" Hum oui. Enfin si on est dans cette logique extra défensive faudrait même plus que l'on mange les cacahuètes qu'on nous propose au restaurant, de peur d'attraper la grippe A xD (rf: "Polly et moi" Ben Stiller & Jennifer Aniston).
Mais je ne trouve pas que ce soit la chose la plus saine du monde de prendre sa voiture pour chaque trajet, que celui fasse 100 mètres ou plus... Pour plusieurs raisons: allo l'essence (hum on est pas dans une logique d'économie d'énergie aujourd'hui?), Vous avez des jambes non?.
Bon enfin, on peut aussi exclure le cas des campagnes où pour aller à la boulangerie il faut toujours faire au moins 10 kilomètres (enfin on a les mêmes en France et on prend pas autant la voiture...).
La métaphore du titre est intéressante. Ce film est vraiment une exception, autant que l'homme qu'il présente (rf: Un homme d'exception, avec Russell Crowe). Vous l'avez peut-être regardé, à moins que vous ayez zappé sur la Une pour voir "Blood Diamand", ou bien sur Nrj12 pour "Polly et moi". Au choix.
Nous avons traversé des rivières d'émotions, pour Andrew se fut un océan de larmes. Pour un homme qui était tellement intelligent qu'il se créait des montagnes d'hallucinations, autant infranchissable que ses formules de maths. Mon homme disait: "tu vois, c'est tellement un génie, que les personnes qu'il s'imagine sont égales au réel, son esprit ne manque pas de logique". Tellement que pour survivre, il a fallu vivre avec elles sans traitement, pour l'amour de sa vie, pour l'amour des maths.
Un film qui remet en ordre la skizophrénie, car trop de personnes encore créent des erreurs sur cette maladie, et ces personnes qui en souffrent. Elles ne sont pas folles. Elles ont juste un palier de plus dans leur réalité, que nous avons rejeté entre l'enfance et le passage à l'âge adulte. Ce ne sont pas des tueurs en force.

Nous avons traversé des rivières d'émotions, pour Andrew se fut un océan de larmes. Pour un homme qui était tellement intelligent qu'il se créait des montagnes d'hallucinations, autant infranchissable que ses formules de maths. Mon homme disait: "tu vois, c'est tellement un génie, que les personnes qu'il s'imagine sont égales au réel, son esprit ne manque pas de logique". Tellement que pour survivre, il a fallu vivre avec elles sans traitement, pour l'amour de sa vie, pour l'amour des maths.
Un film qui remet en ordre la skizophrénie, car trop de personnes encore créent des erreurs sur cette maladie, et ces personnes qui en souffrent. Elles ne sont pas folles. Elles ont juste un palier de plus dans leur réalité, que nous avons rejeté entre l'enfance et le passage à l'âge adulte. Ce ne sont pas des tueurs en force.

Suite au "pétage" de plombs (parce que c'était bien cela le brouillon précédent), le lendemain au partiel de "Lecture de théâtres" je n'étais pas sous mon meilleur jour, j'étais même plutôt d'humeur taquine. J'ai donc recommencé, en voici le récit non-exhaustif:
<< Philoctète de Sophocle ou Médée d'Euripide?
J'ai bien plus d'avenir à écrire mes propres histoires qu'à commenter celles des autres. D'ailleurs d'où nous donne-t-on le droit de mieux savoir interpréter un texte que son auteur même? Comment peut-on savoir si l'interprétation du texte qu'à fait l'étudiant est bonne ou mauvaise, sur quels principes? Comment peut-on juger un jugement? Parce que l'on est titulaire d'un bac + quelconque ? Qui peut prétendre que notre façon de penser n'est pas la bonne?
Je ne sais toujours pas quel extrait choisir.
Dois-je vraiment en choisir un? Dans l'optique où de toute façon je n'ai rien à dire.
J'ai bataillé sur cette même matière l'année dernière. Et j'ai passé beaucoup de temps à saisir la conception d'un commentaire de théâtre.
La réalité en Lettres c'est voir passer sa vie à travers les yeux des autres, qui, pour la plupart, sont déjà morts.
Peut-être que vivre se trouve dans l'instant même où l'on comprend qu'il faut écrire et lire sa propre histoire. Plutôt que de tenter vainement de comprendre celle d'un autre. Nous sommes peut-être plus d'une centaine dans cette salle. Et nous potassons, au choix, sur Médée ou Philoctète.
Mais voila, on essaie d'utiliser des outils, qui ont été trouvé je ne sais où, pour interpréter les entre-lignes qu'auraient laissé les dramaturges. La vérité dans tous cela réside dans le fait que l'on brasse de l'air. Peut-être que Sophocle, ou Euripide, qui que ce soit, à juste voulu raconter une histoire. Voila, quand on écrit, on raconte.
Donc jamais on aura l'idée de faire le commentateur disant: "je vais mettre ceci comme cela, et ainsi dans cent ans ils comprendront que je voulais dire cela".
Foutaises.
Vous savez ce que je vois en ce moment? Une enseignante qui corrige machinalement des copies, elle a l'habitude, pas plus de deux minutes sur chaque feuille, pas plus de la moyenne "ça serait leur donner trop d'honneurs" (je me demande même plus pourquoi elle a mis comme commentaire dans ma copie "mais où est la conclusion?" il aurait fallu tourner la page pour la trouver...). Elle ne se posera jamais en constituante de la réussite professionnelle de ses étudiants.
Une autre enseignante, ou peut-être une doctorante. Elle lit un livre, un crayon à la main. C'est clair, il n'y a pas si longtemps elle était à notre place, mais elle a du oublié...
Une centaine d'étudiant qui semble vouloir réfléchir. "Mais que voulait dire l'auteur?"
Je trouve cette situation risible car de toute évidence les étudiants sont des magiciens. Ils trouvent des choses qui n'existent pas. Et quand il trouve, l'étudiant est content. Jusqu'à ce qu'un prof raye d'un trait rouge cet acte forcé d'imagination. Vous nous demandez de chercher l'introuvable. Quand nous le trouvons vous vous empressez de le renvoyer tel un mauvais germe.
Enfin, dès l'enfance on vous pousse vers le sommet. Mais, inévitablement, c'est d'autant plus vers la sortie de secours que vous partez. >>
Pour la petite anecdote, en rendant ma copie, ma prof de méthode (celle qui ne sait pas tourner une page pour lire une conclusion) m'a dit en souriant "alors vous n'avez plus d'inspiration?". Parfois je me demande si elle ne lit pas dans mes pensées. =D

<< Philoctète de Sophocle ou Médée d'Euripide?
J'ai bien plus d'avenir à écrire mes propres histoires qu'à commenter celles des autres. D'ailleurs d'où nous donne-t-on le droit de mieux savoir interpréter un texte que son auteur même? Comment peut-on savoir si l'interprétation du texte qu'à fait l'étudiant est bonne ou mauvaise, sur quels principes? Comment peut-on juger un jugement? Parce que l'on est titulaire d'un bac + quelconque ? Qui peut prétendre que notre façon de penser n'est pas la bonne?
Je ne sais toujours pas quel extrait choisir.
Dois-je vraiment en choisir un? Dans l'optique où de toute façon je n'ai rien à dire.
J'ai bataillé sur cette même matière l'année dernière. Et j'ai passé beaucoup de temps à saisir la conception d'un commentaire de théâtre.
La réalité en Lettres c'est voir passer sa vie à travers les yeux des autres, qui, pour la plupart, sont déjà morts.
Peut-être que vivre se trouve dans l'instant même où l'on comprend qu'il faut écrire et lire sa propre histoire. Plutôt que de tenter vainement de comprendre celle d'un autre. Nous sommes peut-être plus d'une centaine dans cette salle. Et nous potassons, au choix, sur Médée ou Philoctète.
Mais voila, on essaie d'utiliser des outils, qui ont été trouvé je ne sais où, pour interpréter les entre-lignes qu'auraient laissé les dramaturges. La vérité dans tous cela réside dans le fait que l'on brasse de l'air. Peut-être que Sophocle, ou Euripide, qui que ce soit, à juste voulu raconter une histoire. Voila, quand on écrit, on raconte.
Donc jamais on aura l'idée de faire le commentateur disant: "je vais mettre ceci comme cela, et ainsi dans cent ans ils comprendront que je voulais dire cela".
Foutaises.
Vous savez ce que je vois en ce moment? Une enseignante qui corrige machinalement des copies, elle a l'habitude, pas plus de deux minutes sur chaque feuille, pas plus de la moyenne "ça serait leur donner trop d'honneurs" (je me demande même plus pourquoi elle a mis comme commentaire dans ma copie "mais où est la conclusion?" il aurait fallu tourner la page pour la trouver...). Elle ne se posera jamais en constituante de la réussite professionnelle de ses étudiants.
Une autre enseignante, ou peut-être une doctorante. Elle lit un livre, un crayon à la main. C'est clair, il n'y a pas si longtemps elle était à notre place, mais elle a du oublié...
Une centaine d'étudiant qui semble vouloir réfléchir. "Mais que voulait dire l'auteur?"
Je trouve cette situation risible car de toute évidence les étudiants sont des magiciens. Ils trouvent des choses qui n'existent pas. Et quand il trouve, l'étudiant est content. Jusqu'à ce qu'un prof raye d'un trait rouge cet acte forcé d'imagination. Vous nous demandez de chercher l'introuvable. Quand nous le trouvons vous vous empressez de le renvoyer tel un mauvais germe.
Enfin, dès l'enfance on vous pousse vers le sommet. Mais, inévitablement, c'est d'autant plus vers la sortie de secours que vous partez. >>
Pour la petite anecdote, en rendant ma copie, ma prof de méthode (celle qui ne sait pas tourner une page pour lire une conclusion) m'a dit en souriant "alors vous n'avez plus d'inspiration?". Parfois je me demande si elle ne lit pas dans mes pensées. =D

Pour replacer tous cela dans son contexte: le 12 Janvier j'ai eu un partiel sur le cours "Introduction au théories littéraires". Bien que tous le semestre, les étudiants avait saisi que le cours (nouveau car il n'était pas dans le programme l'an dernier) n'avait pas de but précis pour la poursuite d'études, sauf peut-être pour ceux qui comprenait ce que disait la prof. Autrement cela elle n'a cessé de nous répéter encore septembre et décembre 2009: "oui oui, au partiel il y aura juste une question à laquelle il faudra répondre par rapport au cours, pendant deux heures". On est d'accord.
Oui mais voila, c'était pas EXACTEMENT comme c'était prévu à la base (ce qui explique le fou rire général, qui a quelque peu déstabilisé cette "pauvre" enseignante).
Le sujet comme il s'est présenté: "1) Vous lirez attentivement les 6 textes de ce polycopié. 2) Ensuite vous identifierez le courant littéraire, l'époque, ainsi que l'auteur de ces textes. 3) Vous rédigerez un paragraphe d'une dizaine de lignes pour chacun de ses textes, où vous énoncerez vos réponses en les justifiant. 4) Dans votre copie vous classerez ces paragraphes chronologiquement en fonction de l'époque des textes."
Haha, vous rigolez aussi n'est-ce pas?
Mais venons-en à l'essentiel! Comme il n'y avait pas grand chose à trouver dans ce partiel, notamment parce que nous n'avons pas étudier ces textes en cours (j'ai vérifié dans la brochure du cours après le partiel, ils ne s'y trouvaient pas), par ailleurs nous n'avons pas étudier les auteurs de ces textes (pour faire simple: on a étudié M. X qui a étudié dans son oeuvre les études d'Aristote sur des tragédies); j'ai pu m'adonner à un devoir d'expression personnelle. Le texte qui suit est le brouillon de cette épreuve.
<< Texte 3 => Aristote, Pourquoi? Parce que le texte parle de tragédie (et ce sujet est une véritable tragédie). Nous sommes en train de potasser sur des textes, et j'ai la certitude que les profs, qui nous surveillent, ne seraient pas capable de dire de quel courant et de quel auteur ils sont (sachons-le: ils ouvrent des tas d'encyclopédies en nous corrigeant, on comprend mieux pourquoi on a les notes des partiels trois mois après les avoir passés).
Et depuis quand savoir de quel courant, d'autant plus un texte qui étudie d'autres textes, qui eux-mêmes sont basés sur d'autres textes, nous permet de mieux envisager notre avenir professionnel?
En fait, peut-être que si. Pour gagner le million, à la dernière question de l'émission "Qui veut gagner des millions?" avec la probabilité de tomber sur la question "quel auteur, et a quel époque a été écrit la nausée?".
Malheureusement pour tous les étudiants de cet amphi, ils n'ont pas étudié la brochure, ils ont JUSTE révisé le cours.
On ne nous avait pas dit pendant le cours que ce partiel devait être seulement une question portant sur le cours? On aurait su, on aurait juste lu la brochure.
Texte 4 => Propp, parce que ça parle des contes. >>

Oui mais voila, c'était pas EXACTEMENT comme c'était prévu à la base (ce qui explique le fou rire général, qui a quelque peu déstabilisé cette "pauvre" enseignante).
Le sujet comme il s'est présenté: "1) Vous lirez attentivement les 6 textes de ce polycopié. 2) Ensuite vous identifierez le courant littéraire, l'époque, ainsi que l'auteur de ces textes. 3) Vous rédigerez un paragraphe d'une dizaine de lignes pour chacun de ses textes, où vous énoncerez vos réponses en les justifiant. 4) Dans votre copie vous classerez ces paragraphes chronologiquement en fonction de l'époque des textes."
Haha, vous rigolez aussi n'est-ce pas?
Mais venons-en à l'essentiel! Comme il n'y avait pas grand chose à trouver dans ce partiel, notamment parce que nous n'avons pas étudier ces textes en cours (j'ai vérifié dans la brochure du cours après le partiel, ils ne s'y trouvaient pas), par ailleurs nous n'avons pas étudier les auteurs de ces textes (pour faire simple: on a étudié M. X qui a étudié dans son oeuvre les études d'Aristote sur des tragédies); j'ai pu m'adonner à un devoir d'expression personnelle. Le texte qui suit est le brouillon de cette épreuve.
<< Texte 3 => Aristote, Pourquoi? Parce que le texte parle de tragédie (et ce sujet est une véritable tragédie). Nous sommes en train de potasser sur des textes, et j'ai la certitude que les profs, qui nous surveillent, ne seraient pas capable de dire de quel courant et de quel auteur ils sont (sachons-le: ils ouvrent des tas d'encyclopédies en nous corrigeant, on comprend mieux pourquoi on a les notes des partiels trois mois après les avoir passés).
Et depuis quand savoir de quel courant, d'autant plus un texte qui étudie d'autres textes, qui eux-mêmes sont basés sur d'autres textes, nous permet de mieux envisager notre avenir professionnel?
En fait, peut-être que si. Pour gagner le million, à la dernière question de l'émission "Qui veut gagner des millions?" avec la probabilité de tomber sur la question "quel auteur, et a quel époque a été écrit la nausée?".
Malheureusement pour tous les étudiants de cet amphi, ils n'ont pas étudié la brochure, ils ont JUSTE révisé le cours.
On ne nous avait pas dit pendant le cours que ce partiel devait être seulement une question portant sur le cours? On aurait su, on aurait juste lu la brochure.
Texte 4 => Propp, parce que ça parle des contes. >>

Pour les nouveaux, rien ne change. Pour les anciens cela doit faire étrange.
Et oui j'ai TOUT changé, ça dépayse très vite ce nouvel habillage, on sait pas trop si c'est un sac Louis Vuitton ou un carnet de note un peu défriché. Cela vous plaît? Je l'espère parce que j'y ai passé du temps, entre le CSS et Photoshop, que de nouveaux stratagèmes pour rendre cet espace un peu plus beau.
Mais je trouve qu'il y manque encore d'autres petites choses, c'est pour cela que je suis sur deux, trois autres idées, ça fourmille de créativité dans ma tête je vous raconte (dans tous les cas très bonne retrouvailles avec Photoshop je peux vous l'assurer).
Par ailleurs la création de ce nouvel habillage m'a permis d'en apprendre beaucoup plus sur le CSS, en fait j'ai passé mon temps sur le feuille de style sur l'onglet "Habillage personnalisé".
Enfin c'était juste pour vous ^^
Bonne soirée!

Et oui j'ai TOUT changé, ça dépayse très vite ce nouvel habillage, on sait pas trop si c'est un sac Louis Vuitton ou un carnet de note un peu défriché. Cela vous plaît? Je l'espère parce que j'y ai passé du temps, entre le CSS et Photoshop, que de nouveaux stratagèmes pour rendre cet espace un peu plus beau.
Mais je trouve qu'il y manque encore d'autres petites choses, c'est pour cela que je suis sur deux, trois autres idées, ça fourmille de créativité dans ma tête je vous raconte (dans tous les cas très bonne retrouvailles avec Photoshop je peux vous l'assurer).
Par ailleurs la création de ce nouvel habillage m'a permis d'en apprendre beaucoup plus sur le CSS, en fait j'ai passé mon temps sur le feuille de style sur l'onglet "Habillage personnalisé".
Enfin c'était juste pour vous ^^
Bonne soirée!


